Publicité

NYC Divers

Dimanche 14 octobre 2007

 

Voici une présentation brève de la série pour tous ceux qui ignorent ce qu'est Friends... 
Mais sont-ils nombreux ??!
cœurs et les têtes d'un petit groupe d'amis très soudés, tous âgés d'une vingtaine d'années (maintenant plutôt une trentaine ;-)  et habitant la "Big Apple" : New-York. On y parle d'amour, de sexe et de carrière à un moment de la vie où tout est possible. C'est aussi une série sur les responsabilités . Mais avant tout, et comme le dit son titre : c'est une sérié sur l'amitié.

La série n'est pas tourné à New York comme on pourrait le croire, mais à Los Angeles. Cela dit, l'action se déroule à la "Big Apple", à Manhattan et plus précisément dans le quartier de Greenwich Village. L'équipe avait choisi le quartier de Greenwich pour "son côté européen" , avait déclaré le chef décorateur de la série : "Le quartier de Greenwich Village semble tout à fait différent du reste de la ville de New York; il n'a pas pas de hauts buildings [...] C'est New York, sans vraiment être New York, en tout cas celui qui est connu."


Vue de Manhattan.

Rue classique dans Manhattan.

Les appartements des Friends se situe à West Village, la partie ouest de Greenwich. Le Village, ancien repaire des artistes  et autres intellectuels de la ville est un doux mélange de Saint-Germain-Des-Prés et du Marais à Paris. Petits immeubles, boutiques accueillantes, épiceries fines, restaurants français et café avec terrasse..


Rue classique de Greenwich

L'immeuble des Friends, au croisement de Groove Street et Bedford Street.


Voici un plan de Manhattan :



Friends restera à jamais la série qui a marqué toute une génération...

(source : http://www.friendsnews.net)

Autres sites webs sur la série : 

http://www.fanfr.com
http://
www.planete-friends.com/

Friends est une comédiecomédie sophistiquée de déjà plus de 100 épisodes de 22 minutes qui plonge dans les



Les amis ce sont ces êtres auxquels vous vous adressez pour un conseil sur votre vie amoureuse jonchée de drames. Ce sont ces personnes avec lesquelles vous pouvez vous goinfrer en regardant une vieille série télévisée ou aller au ciné.  Mais plus que tout, c'est avec eux que vous pouvez partager les rires et les frustrations qu'on éprouve quand on est jeune, célibataire et qu'on cherche sa place dans la vie.

Au cours de ces 3 dernières années, le phénomène Friends a petit à petit pris de plus en plus d'ampleur par des gestes tous simples dans la 4éme saison, ou le mot de Joey : "Vafanapoli !!". Attitude totalement "friendsienne" que l'on peut reconnnaitre dans la rue. Tous ces détails font de cette série sa "marque de fabrication". Chacun d'entre nous s'identifie dans un des caractères des six personnages. Tous les fans ont adoptés la même façon de vivre, le langage et l'esprit des six meilleurs amis, c'est ça le PHENOMENE FRIENDS !!!!!

 

Merci à J.P. 

Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 1 septembre 2007

Michael Bloomberg

Alexis Debat - On dit souvent que la ville de New York est ingérable. Avez-vous le sentiment que votre mission est " impossible " ?

Michael Bloomberg - Je ne vais pas vous mentir : il y a des jours où c'est vraiment ce que je pense. Mais j'apprends tous les jours et je découvre sans cesse de nouveaux aspects de ce job, qui nécessitent des qualités différentes. C'est cette variété qui me maintient en éveil. Cela et un bon sens de l'humour... enfin je crois !

A. D. - Qu'est-ce qui est le plus dur ?

M. B. - La politique. Les intérêts particuliers. Vous vous battez jour et nuit afin de façonner un projet dont la ville entière doit bénéficier et, à l'heure de le présenter au Conseil municipal, vous vous retrouvez au contact de gens qui vous demandent en quoi ce projet sert leurs minuscules intérêts ! Vous devez alors dépenser encore plus d'énergie et vous abaisser à leur niveau pour jouer le jeu et donner à chacun la garantie qu'il sera entendu. Parfois, j'ai l'impression d'être assis sur un banc à tenter de construire une pyramide en distribuant des gâteaux à des centaines de pigeons ! Je vous avoue qu'il est un peu déprimant de se rendre compte que le processus de législation - que ce soit au niveau local ou fédéral - relève plus souvent du marché aux bestiaux que de l'application des thèses d'Aristote.

A. D. - J'ai pourtant l'impression que vous êtes très heureux de relever ces défis au quotidien...

M. B. - C'est vrai, plus le boulot est dur, plus j'y prends du plaisir. C'est ainsi que j'ai géré toute ma carrière. J'ai passé dix ans à développer ma société jusqu'au moment où elle a été capable de se gérer toute seule. J'ai alors pris du recul dans les affaires courantes de l'entreprise pour m'impliquer dans une tout autre aventure : la philanthropie.

A. D. - Votre expérience d'entrepreneur vous aide-t-elle dans votre action de maire ?

M. B. - Je n'aime pas le cliché selon lequel " il faut gérer un gouvernement comme une entreprise ". Je peux vous assurer que ces deux activités n'ont rien à voir l'une avec l'autre. Dans mon travail, je m'appuie davantage sur mon expérience de philanthrope... ou, tout simplement, sur les conseils de mes amis. Même le marketing n'est pas semblable : on ne " vend " pas une ville comme on vend un produit. Attention : je ne pense pas pour autant que certaines règles du secteur privé ne sont pas utiles pour gérer la ville. Par exemple, on peut comparer les niveaux de compétitivité d'une ville et d'une entreprise ; on peut aussi utiliser des outils statistiques similaires pour les mesurer. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai engagé un banquier d'affaires, mon ami Dan Doctoroff, pour s'occuper du développement économique de New York. J'ai également installé mes principaux collaborateurs comme je l'avais fait chez Salomon Brothers et dans ma propre société : ils ont de petits bureaux situés au même étage, ce qui facilite l'interaction entre les responsables des différents services.

A. D. - Plus de quatre ans après les attentats du 11 septembre 2001, comment va New York ?

M. B. - Sur le plan économique, la ville va mieux que jamais. Nous avons réduit le déficit budgétaire de moitié - il est aujourd'hui de 3 milliards de dollars - et créé de telles conditions économiques que la ville a gagné plus de 60 000 emplois en quatre ans. Le tourisme a battu des records en 2005 : nous avons accueilli 40 millions de visiteurs !

A. D. - Et pourtant, vous n'avez pas remporté la course à l'organisation des jeux Olympiques de 2012...

M. B. - Non, et c'est un très grand échec pour moi. Un échec personnel. Je sais que les Français, tout comme nous, ont été très déçus de perdre. À ce propos, je dois dire que j'avais été très impressionné par la candidature de Paris !

A. D. - Quelle est la situation en matière de sécurité ?

M. B. - Dans ce domaine, aussi, nous avons fait des efforts importants. Comme vous le savez, j'ai été élu juste après les attentats du 11 Septembre. J'ai vu à quel point les New-Yorkais avaient été traumatisés par cette tragédie : la ville a payé un lourd tribut au terrorisme en termes de vies humaines et le contrecoup économique a été énorme ; mais, par surcroît, les habitants ont été profondément choqués sur un plan personnel. Je me suis juré de ne jamais quitter la mairie le soir sans avoir la conviction que tout a été fait pour assurer la sécurité de mes administrés. C'est pour cette raison que j'ai nommé Ray Kelly (2) chef de la police et que j'ai constitué, avec lui, l'une des équipes les plus performantes en matière de contre-terrorisme.

A. D. - Pouvez-vous en dire un peu plus ? Comment gérez-vous le risque terroriste au quotidien ?

M. B. - Nous agissons à plusieurs niveaux. D'une part, nous possédons nos propres capacités d'enquête, de renseignement et d'analyse ; de l'autre, nous travaillons en étroite collaboration avec les agences fédérales et certains gouvernements étrangers.

A. D. - On dit même que le gouvernement britannique a discrètement fait appel à vos équipes après les attentats qui ont endeuillé Londres en juillet 2005...

M. B. - Exact : nous avons participé à l'analyse des explosifs employés dans la capitale britannique. À peine trois heures après les attentats, deux de nos experts se trouvaient dans un avion à destination de Londres. Mais sachez aussi que des spécialistes new-yorkais se sont rendus à Bali, au Pakistan, en Inde et en Irak - bref, partout où frappe le terrorisme. Je suis personnellement intervenu pour que nos analystes et nos officiers de police puissent voyager afin d'enrichir leur expertise théorique et pratique. Résultat : nous disposons aujourd'hui de l'un des dispositifs antiterroristes les plus perfectionnés et les plus rapides du monde. J'en veux pour preuve que lorsque nous avons reçu des informations concernant des risques d'attentat dans le métro de New York, nous sommes parvenus à déployer un dispositif de protection et de surveillance en à peine quelques heures. Un tel déploiement peut paraître simple, mais c'est le résultat de plusieurs années d'efforts et d'entraînement !

A. D. - Vous avez très vivement critiqué la politique de l'administration Bush en matière de protection du territoire américain. Que lui reprochez-vous exactement ?

M. B. - La façon dont le gouvernement fédéral répartit le budget consacré à la protection du territoire entre les États et les municipalités est totalement aberrante. Savez-vous que la part de New York dans le budget fédéral alloué à la protection des villes est passée de 25 % en 2003 à moins de 7 % cette année ? Je regrette de devoir le dire, mais Washington distribue cet argent d'une manière incroyablement stupide : chaque État reçoit une enveloppe identique, ce qui signifie que le Dakota du Nord, qui est largement rural et n'apparaît pas comme la cible potentielle d'une attaque terroriste, reçoit la même enveloppe que l'État de New York, dont les besoins sont colossaux ! Conséquence : si l'on calcule le montant des dépenses fédérales consacrées à la protection des infrastructures par habitant, on constate que la ville de New York reçoit 5,87 dollars par habitant et par an, alors que New Haven, dans le Connecticut (3), en reçoit 78 ! Notre État se trouve en 49e position sur 50 en termes de budget par habitant, alors que nous sommes potentiellement les plus vulnérables !

A. D. - Ce problème affecte-t-il vos relations avec la Maison-Blanche ?

M. B. - J'ai soutenu le président lors de la campagne électorale de 2004, mais nos relations n'ont jamais été très étroites.

A. D. - Pourquoi ?

M. B. - D'abord, parce que je n'ai pas lâché prise sur la question du budget consacré à la protection du territoire. Ensuite, parce que je crois que je suis trop centriste à son goût. On m'a dit que Karl Rove lui avait conseillé de me tenir à distance après que j'ai publiquement pris position en faveur du mariage gay. Ce qui ne m'a pas empêché de donner 7 millions de dollars de ma poche pour financer la Convention républicaine à New York, en 2004 !

A. D. - Vous avez vous-même pris vos distances à son égard lors de votre dernière campagne municipale, en novembre...

M. B. - Non, je crois que nous sommes tous les deux restés dans nos environnements respectifs. Je ne pense pas que le président m'aurait aidé à défendre mon bilan de maire et je suis certain que je n'aurais pas servi ses intérêts non plus.

A. D. - En matière fiscale, vous prônez la réduction des déficits budgétaires par une baisse des dépenses publiques mais, dans le même temps, vous n'hésitez pas à augmenter les impôts locaux...

M. B. - Comme vous l'avez dit, je suis plutôt conservateur sur le plan fiscal. J'ai fait de la réduction du déficit budgétaire de la ville l'une de mes principales priorités, car je ne voulais pas revenir à la situation de banqueroute dans laquelle nous nous trouvions dans les années 1970. J'ai pris quelques mesures difficiles, comme la suppression de presque 20 000 emplois municipaux et l'augmentation des impôts fonciers de 18 %.

A. D. - Que pensez-vous de la politique économique de l'administration Bush ?

M. B. - La politique fiscale de l'administration est dangereuse : elle creuse les déficits et place les États-Unis dans une situation économique très précaire.

A. D. - Cela vous préoccupe-t-il ?

M. B. - Oui, dans la mesure où nous nous trouvons à l'heure actuelle dans une situation de croissance assez fragile. Il suffit qu'un attentat du même type que ceux du 11 Septembre se produise quelque part aux États-Unis pour que le pays bascule dans une grave récession.

A. D. - Le président connaît-il votre position sur ce sujet ?

M. B. - Oui, je lui ai plusieurs fois exposé mon opinion.

A. D. - Que dit-il ?

M. B. - Je ne crois pas qu'il y ait prêté attention. Il m'a simplement demandé de lui faire confiance ! Or je ne pense pas qu'il s'agisse d'une question de confiance. En fait, George W. Bush a lui-même placé le pays dans une situation telle que le gouvernement a de moins en moins de prise sur l'économie.

A. D. - Vous devez gérer quotidiennement la menace terroriste. Selon vous, l'intervention américaine en Irak a-t-elle réduit une telle menace ou l'a-t-elle, au contraire, accrue ?

M. B. - Tout ce que je sais, c'est que notre préoccupation à New York va croissant et non décroissant. Il me semble que les volontaires d'Al-Qaïda qui ont combattu en Irak - et qui, selon certaines sources, se préparent à rentrer dans leurs pays d'origine en Occident - y ont acquis une expérience en matière de terrorisme tout à fait différente de celle qu'ils avaient accumulée en Afghanistan dans les années 1990.

A. D. - C'est-à-dire ?

M. B. - Je fais référence au terrorisme urbain que l'on constate malheureusement tous les jours à Bagdad et dans d'autres villes d'Irak. Je pense à des opérations impliquant trois, quatre ou cinq voitures piégées...

A. D. - C'est à ce genre de scénario que vous vous préparez ?

M. B. - Oui, entre autres. Nous sommes également très préoccupés par le type d'attentat qui a eu lieu à Londres en juillet. Le 7 juillet 2005, un petit groupe de kamikazes sans beaucoup d'expertise et utilisant des explosifs préparés à partir de produits disponibles dans le commerce a réussi à mettre une métropole à feu et à sang. Malheureusement, nous ne pouvons pas faire grand-chose pour nous opposer à une attaque de ce genre...

A. D. - L'intervention en Irak était donc une erreur ?

M. B. - Je ne pense pas que l'on puisse parler d'" erreur " lorsqu'un pays sous le contrôle d'un régime aussi brutal et sanguinaire que celui de Saddam Hussein se retrouve libéré et maître de son destin. Mais si l'on observe la situation du point de vue de la sécurité nationale des États-Unis, on constate que cette intervention nous a rendus plus vulnérables. Il y a là une ironie assez cruelle : le gouvernement fédéral américain a pris des décisions qui nous placent, nous autres New-Yorkais, en situation de plus grande insécurité ; et, dans le même temps, il refuse de nous accorder davantage de moyens pour assurer notre sécurité. Vous comprenez, dès lors, pourquoi je ne compte pas relâcher la pression sur Washington à ce sujet !

A. D. - Qu'auriez-vous fait si vous vous étiez trouvé à la place du président Bush après le 11 Septembre ?

M. B. - C'est difficile à dire mais, a posteriori, je pense que j'aurais concentré mon attention sur trois missions : la stabilisation de l'Afghanistan, qui n'est toujours pas réalisée (à ce propos, j'aimerais souligner que la drogue produite là-bas se retrouve dans les rues de New York) ; le maintien d'une vraie coalition internationale pour lutter contre les réseaux terroristes, qui est un élément indispensable de notre sécurité ; et une meilleure gestion de la protection du territoire.

A. D. - On voit que vous avez réfléchi à ces questions de politique nationale. Votre réussite à la mairie de New York vous incite-t-elle à convoiter d'autres objectifs politiques, comme la Maison-Blanche ?

M. B. - C'est fou ce que les journalistes peuvent être fascinés par cette question ! Comme vous le savez, mon mandat court jusqu'en 2010. On verra ce que je ferai à ce moment-là. Ce qui est certain, c'est que je ne reviendrai pas vers le secteur privé. Il y a quelque chose de très enivrant dans le fait de pouvoir exercer une influence positive sur la vie de millions de gens.

A. D. - On vous sent quand même très tenté...

M. B. - C'est une fausse impression. Croyez-moi, vous me voyez aujourd'hui dans un bon jour, mais nombreux sont les moments où j'ai vraiment envie de tout abandonner pour faire la même chose que Bill Gates avec sa fondation (4). Et puis, je suis très ami avec Silvio Berlusconi (nous sommes voisins dans les Caraïbes) ; or plus je discute avec lui, moins j'ai envie de faire de la politique sur le plan national !

A. D. - On dit souvent que votre prédécesseur, Rudy Giuliani, se lancera dans la course présidentielle en 2008. Si c'est le cas, le soutiendrez-vous ?

M. B. - Sans hésitation. Rudy et moi avons tissé des liens très étroits depuis mon élection. Je l'ai associé à tous les événements commémorant les attentats du 11 septembre 2001 et je crois que cette attention l'a beaucoup touché. Il est aussi de très bon conseil.

A. D. - Pensez-vous qu'il serait un bon candidat ?

M. B. - Je pense qu'il ferait un excellent candidat ! Et s'il dépense autant d'énergie à la Maison-Blanche qu'il en a déployé à la mairie, le pays sera entre de bonnes mains.

A. D. - Quelles relations avez-vous avec Hillary Clinton, qui est sénateur de l'État de New York ?

M. B. - J'ai d'excellentes relations avec Hillary. Je l'ai soutenue lors de sa campagne en 2000, et je suis très impressionné par son travail au Sénat. Elle a fait davantage pour l'État et la ville de New York que bon nombre de ses prédécesseurs réunis ! J'admire particulièrement son énergie et sa détermination.

A. D. - Aurait-elle de bonnes chances de l'emporter si elle se portait candidate à la présidentielle, en 2008 ?

M. B. - Je crois sincèrement qu'Hillary peut relever tous les défis. Elle est armée d'une résolution absolument unique et d'une capacité d'écoute et de réaction que je n'ai quasiment jamais vue chez personne. Si elle décide de se présenter, elle sera une candidate redoutable.

A. D. - Qui soutiendrez-vous si jamais elle doit affronter Giuliani pour la présidence en 2008 ?

M. B. - Si l'élection de 2008 se joue entre ces deux personnalités, je me cacherai sous terre et je ne parlerai à personne !
 
Notes :

(1) Avec plus de 200 employés et un budget de plusieurs dizaines de millions de dollars, l'unité de contre-terrorisme de la police de New York (NYPD) est l'une des plus riches et des plus perfectionnées au monde. De plus, elle constitue un réservoir d'expertise considérable. Michael Bloomberg a, en effet, dépensé sans compter pour débaucher à la CIA, au FBI et au Pentagone les meilleurs spécialistes des questions terroristes. L'unité fonctionne littéralement comme une véritable " CIA miniature ", collectant et analysant en temps réel toutes les informations liées à la sécurité de New York. Elle va même jusqu'à mettre sur pied ses propres opérations de contre-terrorisme en coordination avec le FBI.
(2) Ancien colonel des Marines, vétéran du Vietnam, Ray Kelly a servi durant plus de 35 ans au sein de la police de New York. Il y a déjà occupé son poste actuel, de 1992 à 1994. Il est l'un des officiers de police les plus décorés de la ville et - chose rare à New York - n'a jamais fait l'objet de la moindre enquête pour corruption. Il a également servi de conseiller auprès du gouvernement haïtien en 1994-1995, pour lequel il a rédigé et mis en œuvre une vaste réforme des services de police de l'île.
(3) Petite ville post-industrielle où se trouve la célèbre université de Yale, dont George H. W. Bush (le père) et George W. Bush sont tous deux diplômés.
(4) Dotée d'un budget d'environ 29 milliards de dollars, la Fondation Bill et Melinda Gates est la plus grande fondation caritative au monde. Créée en janvier 2000 et basée à Seattle, elle a déjà financé plusieurs centaines de projets, en majorité de santé publique, dans les pays du tiers-monde. Les époux Gates ont d'ailleurs été nommés " personnalités de l'année " par le magazine américain Time en décembre 2005.

(source : politiqueinternationale.com)
Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 5 août 2007

 

En VF :




En VO : 

 

Le Making-Off en VO :
 

Making off l'oreal.flv
envoyé par Fayew

Cette article est destiné particulièrement a vous Mesdames!! Sinon cette pub et le making-off dégagent une certaine atmosphère de New York...
Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 29 juillet 2007


On distingue bien l'ile de Manhattan et Central Park

(source : astrosurf.com)
Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 15 juillet 2007
1-11blog.jpg Soyez les bienvenus sur mon blog consacré à New York! Pour toute information ou réclamation sur la provenance des textes, images ou photos, ou sur leur copyright, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur cet article (en mentionnant le nom de l'article concerné par la demande) ou directement sur l'article concerné.
http://nyc-inside.over-blog.com est un blog ayant pour vocation notamment de regrouper les plus belles photos du net ou d'autres informations ayant pour connotation The Big Apple. Je ne suis  l'auteur ni des photos, ni des différents plans, cartes... présents sur ce site. Le copyright appartenant a leurs auteurs respectifs.
http://nyc-inside.over-blog.com est un blog a but non lucratif pour son auteur, permettant juste d'offrir une meilleure visibilité à des documents pris "aux quatres coins du web" mais tous relatifs à New York.
Toutes les sources des documents sont citées sur chaque article concerné en respect pour leurs auteurs! N'hésitez pas à leur rendre visite!
Pour toute réclammation sur le copyright des documents présents sur ce site et notammant en ce qui concerne les demandes de retraits des documents sous copyright de ce site, écrivez à : nycinside.orange.fr
Toute demande devra être dument justifiée par notamment l'apport d'une preuve sur le fait que vous soyez réellement l'auteur, ou en contact avec l'auteur, ou disposant des copyright  des documents incriminés.
http://nyc-inside.over-blog.com  ne propose aucuns liens ou téléchargements directs d'oeuvres audios ou videos sous copyright relatifs a New York. L'ensemble des videos présentes sur ce site proviennent de sites publics tel que dailymotion et youtube . Ces sites, over-blog.fr,  ou l'auteur ne pourront être tenus pour responsables de la violation de copyright sur les vidéos présente sur ce blog. Over-blog.fr n'ait par ailleur par responsable du contenu éditorial de ce site.
http://nyc-inside.over-blog.com ne dispose pas des copyright sur les photos, videos, ou plans, cartes... De ce fait, vous êtes pleinement responsable d'une eventuelle reproduction non autorisée dans un but lucratif. Verifiez la source de l'article pour toute demande d'autorisation de publication dans un but lucratif.
http://nyc-inside.over-blog.com est un blog conçu dans un but non lucratif (aucunes pubs n'est présente sur le blog) et ne cherchant nullement a violer le copyright des auteurs mais simplement a regrouper et partager les plus beaux supports sur New York dans un but uniquement amical et non procédurieux.

Bonne visite sur http://nyc-inside.over-blog.com et n'hésitez pas a laisser des commentaires...

Bonne continuation!!

L'auteur du blog.

Ce blog est notamment référencé sur :

http://www.boosterblog.com 

 
Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 13 juillet 2007




Si vous avez l'intention de vous rendre en dehors de New York, puis d'y revenir, il est fortement conseiller de prendre les bus qui partent du Port Authority Bus Terminal (8ème avenue et 42ème rue - (212) 564-8484). A titre d'exemple, ceux qui désirent jouer quelques heures dans les casinos d'Atlantic City pourront y prendre un bus qui part toutes des ½ heures entre 07h30 et 23h55. Le trajet, d'une durée de 2heures et 30 minutes, ne leur coûtera que 26 $ AR.
 (source : insecula.com)
Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 juillet 2007


- Le ferry qui dessert l'île de Staten est un service municipal depuis 1905. Il fonctionne 24/24 heures et assure 104 navettes quotidiennement en semaine et 64 le week-end. Le trajet de 8.4 kilomètres s'effectue en 25 minutes environ (vitesse de 16 noeuds). Les cinq navires en services transportent environ 65.000 passagers les jours travaillés de la semaine et 1.9 millions de personnes par an.


49 Ko
- La traversée est l'une des attractions majeures de New York et offre le plus beau panorama sur la pointe de l'île de Manhattan. Il est vivement conseillé de prendre le bateau dans la soirée, juste avant le coucher du soleil. Il est à signaler que le ferry longe la statue de la Liberté. La visite de l'île ne présentant pas d'attraits particuliers, les passagers peuvent rester à bord du navire pour repartir.


Ce qu'il faut savoir

- Le terminal de Whitehall, situé à la pointe le l'île de Manhattan, est desservi par les lignes de métro 1, 9, 4, 5, N et R subway ainsi que par les lignes de bus M1, M6 et M15.
- La traversée est gratuite pour les piétons et les cyclistes. Les véhicules sont soumis à un droit de passage de 3 $.
- Les navires quittent le terminal Whitehall à Manhattan toutes les 30 minutes. La fréquence passe à un bateau toutes les 20 minutes entre 06h30 et 08h30 et entre 19h00 et 20h00 et toutes les 15 minutes entre 08h30 et 09h30 et entre 17h00 et 19h00.
- Les navires quittent le terminal Saint Georges à Staten Island toutes les 30 minutes. La fréquence passe à un bateau toutes les 20 minutes entre 06h00 et 08h00 et entre 15h30 et 17h30 et toutes les 15 minutes entre 08h00 et 09h00 et entre 17h30 et 19h00. 


(source : insecula.com)
Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 juillet 2007
Les stations de bus foisonnent le long des avenues et des principales rues de Manhattan. Elles indiquent les lignes desservies et les horaires théoriques de passage.

Ce qu'il faut savoir

- Le trajet en métro coûte 1.50 $, quelque soit la distance parcourue. Il est payable à la montée par un jeton de métro (token), le montant exact en pièces ou la Metrocard.
- La correspondance avec un autre bus est gratuite si vous demandez un "transfert ticket" au chauffeur.
- Les bus bénéficient d'une priorité absolue sur les véhicules particuliers et circulent souvent dans des couloirs réservés. La circulation est toutefois très ralentie à certaines heures dans certains quartiers. Le trajet en métro est généralement beaucoup plus rapide et le temps d'attente très inférieur.
- Pour signaler que vous souhaitez descendre à la prochaine station, il vous suffira d'appuyer sur l'une des bandes jaunes qui courent le long des fenêtres, des portes et du plafond.

Manhattan Express Bus Service

- Il existe trois lignes, le Manhattan Express Bus Service, qui desservent essentiellement East Side et le Financial District. Le tarif est de 3 $. Ce service ne fonctionne que les jours de la semaine et durant les heures de pointe. La fréquence des bus varie de 8 à 30 minutes selon les heures. Mise à part la ligne X25 qui relie 2 attractions touristiques (Grand Central et Wall Street), ce service ne vous sera que d'un intérêt limité.

La ligne X92 (07h30/09h30 - 15h25/17h25) assure la navette entre South Ferry à l'angle de la 92ème rue sur York avenue.
La ligne X90 (06h20/09h17 - 16h25 - 17h25) assure la navette entre Battery Park à l'angle de la 90ème rue sur York avenue.
La ligne X25 (07h30/09h30 - 15h25/17h25) assure la navette entre Grand Central et Vesey Street.



Plan des bus

- La lettre (non mentionnée sur le plan) qui précède le numéro de la ligne indique la destination du bus - M : Manhattan - B : Brooklyn - Bx : Bronx - Q : Queens - S : Staten Island.
- Les numéros inscrits en blanc dans un carré de couleur indiquent des lignes fonctionnant tous les jours, de 07h00 à 22h00 au minimum et parfois 24/24h.
- Les numéros inscrits en couleur dans un carré blanc indiquent des lignes n'assurant qu'un service partiel
- Les numéros inscrits dans un rond de couleur, à coté d'un rond blanc, indiquent la correspondance avec les lignes de métro.
- Les flèches indiquent le sens du service. L'absence de flèche indique que le service est assuré dans les deux sens.
- Le triangle noir indique la présence d'une attraction touristique.


(source : insecula.com)
Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 juillet 2007


53 Ko
Tarifs

La ville compte 12.053 taxis. La moitié environ tourne en permanence. Leurs tarifs se décomposent ainsi :
- Prise en charge : 2.00 $
- Chaque 1/5 de miles (321 mètres soit environ 4 blocs) : 0.30 $
- Chaque minute d'attente ou de traffic ralenti : 0.20 $
- Supplément entre 20h00 et 06h00 : 0.50 $
- Nombre de passagers maximum : 4 (parfois 5)
- Pourboire généralement pratiqué : entre 15 % et 20 %.


Tarif forfaitaire pour se rendre de

- JFK Airport à Manhattan : 30 $ (plus le péage d'environ 2 $ et le pourboire).
Prenez les taxis directement à la station du terminal. Un préposé vous attribuera un véhicule et vous remettra un formulaire.
Durée : environ 30 minutes.
- Newark International Airport à Manhattan : de 30 $ à 38 $ (plus le péage d'environ 4 $ et le pourboire).
Prenez les taxis directement à la station du terminal. Un préposé vous attribuera un véhicule et vous remettra un formulaire.
Durée : de 30 minutes à 45 minutes.

Ce qu'il faut savoir

- Une lumière sur le toit indique que le taxi est libre.
- Les péages sont rajoutés au prix de la course, même si vous bénéficiez du tarif forfaitaire en vigueur à partir des aéroports (de 2 $ à 4 $ selon la route choisie et les aéroports)
- Pour une course de moyenne distance, un taxi partagé à trois n'est pas plus cher que le bus ou le métro.
- Il n'existe pas de station de taxis en ville. Le premier arrivé n'est donc pas le premier servi. Si vous voyez de nombreuses personnes tendrent le bras pour tenter d'attraper un taxi, n'hésitez pas à changer de bloc ou mieux, prenez le métro.
- Les taxis new-yorkais travaillent par roulement. Il n'est pas rare de voir circulez des taxis vides qui refusent de prendre des passagers, entre 16h00 et 17h15. Ils rentrent au dépôt. L'attente peut alors s'avérer très longue et la lutte aussi âpre pour décoller du trottoir.
- Tenter d'attraper un taxi en sortant du Metropolitan Museum of Art mettra vos nerfs à très lourde contribution. Il y aura toujours quelqu'un pour de positionner plus en amont.


- La plupart des chauffeurs de taxi sont étrangers (Pakistanais, Indiens, Haïtiens ...) et connaissent relativement mal New York. La façon la plus simple d'arriver à bon port est de leur indiquer l'angle bloc dans lequel vous désirez vous rendre (numéro de rue et d'avenue). Pour le Sud de Manhattan, c'est plus compliqué.
- Ayez toujours de petites coupures sur vous, pour ne pas avoir la désagréable expérience d'un chauffeur qui n'a pas de monnaie.
- Ne prenez jamais de taxis non officiels (Yellow Cab), c'est dangereux et peut s'avérer très onéreux.
- Si vous voulez déposer plainte, notez le numéro du véhicule affiché face au passager et appelez le Taxi and Limousine Commission au (212) 692-8294 ou 212-NYC-TAXI. Ce numéro est également valable pour les objets oubliés à bord.



(source : insecula.com)
Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 juillet 2007


73 Ko
- Les bus et le Métro de New York sont gérés par la Metropolitan Transportation Authority qui compte 62.800 salariés et transporte en moyenne 7.997.706 passagers par jour en semaine (2001).
- Si vous hésitez à prendre le métro de peur de vous perdre ou par ignorance, nul doute ce mode de transport vous deviendra rapidement indispensable après une première expérience. La seule chose qu'il vous suffit de savoir est si vous voulez remonter au Nord de la ville (Uptown) ou la descendre vers le Sud (Downtown) à partir de votre point de départ.

Ce qu'il faut savoir

50 Ko


- Les bouches de métro sont indiquées par des gloges rouges (horaires restreints) ou verts (service 24/24h)
- Prenez garde, en empruntant une bouche de métro, que celle-ci ne dessert pas uniquement la direction opposée à votre destination (Uptown ou Downtown only).
- Le trajet en métro coûte 1.50 $, quelque soit la distance parcourue (même entre Manhattan et JFK Airport).
- Les portillons acceptent généralement deux modes de paiement : le jeton (token) ou la Metrocard. Personne ne fraude et ne tentez pas l'expérience, vous risquez un séjour désagréable. Les jetons sont en vente aux guichets (parfois fermé). Les Metrocard sont en vente dans des distributeurs automatiques, au guichet et dans certaines boutiques en ville. Certaines stations n'acceptent que la Metrocard.

Metrocard

- Le prix de la Metrocard varie selon l'usage que vous voulez en faire. Vous pouvez choisir un nombre de jours (voyages illimités) ou simplement un nombre de voyages.
- La Day Metrocard Funcard (forfait d'une journée) coûte 4 $ et est valable jusqu'à 15h00 le lendemain. Elle devient avantageuse à partir du troisième voyage en métro et en bus. Le forfait d'une semaine, la Unilimited Ride Metrocard, coûte 17 $ et devient rentable à partir du 12ème voyage. Le forfait de 30 jours coûte 60 $.
- La Metrocard Pay-Per-Ride (débitée à chaque voyage) coûte 15 $ pour 11 voyages. Le dernier est donc offert. Vous pouvez également acheter des cartes à 30 $ pour 22 voyages et à 45 $ pour 33 voyages. Précision importante : si vous réutilisez votre carte dans 2 heures qui suivent une première utilisation, que cela soit dans le bus ou le métro, elle ne sera pas débitée une nouvelle fois (sauf quelques restrictions). Pour plus amples renseignements, vous pouvez appelez le (212) METROCARD.



Plan du métro

- Un même quai peut desservir plusieurs lignes. Avant de monter, vérifier bien le numéro ou la lettre de la ligne.
- La plupart des lignes ont des services omnibus (qui s'arrêtent à toutes les stations) et des lignes directes (qui ne s'arrêtent qu'aux stations principales). Chaque rame indique parfaitement si elle est "local" ou "express service".
- Les lignes directes ne s'arrêtent qu'aux points blancs. Si vous devez descendre à une station marquée d'un point noir (local), prenez malgré tout la ligne direct jusqu'à la station marquée d'un point blanc qui précède, puis attendez le local service pour le dernier tronçon : vous risquez de gagner du temps.
- Les correspondances sont indiquées sous la forme d'une barre qui relie deux points (stations). Il n'est pas rare qu'une station change de nom à une correspondance. Si la barre est blanche (entourée de pointillée) la correspondance est gratuite uniquement si vous utilisez la Metrocard. Vous devrez repasser le portillon mais votre carte ne sera pas débitée. Si vous avez payé avec un jeton lors de votre premier voyage, vous devrez repayer.
- Si la barre est noire, la correspondance est gratuite pour tout le monde. Il ne sera pas nécessaire de repasser par un portillon.




Shopping

- Le MTA dispose d'une boutique d'articles siglés au Grand Central et à Times Square (Embassy Theatre - Broadway et 47ème rue). C'est pas très cher et souvent plus sympa que les tee-shirts.



Plan de metro de New York :



(source : insecula.com)
Par nyc-inside
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Commentaires Récents

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus