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NYC Témoignages

Mercredi 4 juillet 2007
Vous avez des photos, des videos, des témoignages, des poésies, des chansons sur New York!!!

Envoyez nous les, votre vision de New York interesse les auteurs de nyc-inside.over-blog.com!!

Une seule adresse :
nycinside.orange.fr et vos documents seront prochainement publiés sur ce blog dans les différentes rubriques concernées!!

On compte sur vous!!! Faites vivre ce blog, par votre vision de The Big Apple!!!

Merci d'avance!!!

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Par nyc-inside
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Samedi 9 juin 2007

De l’exil d’un artiste

INTERVIEW DE CHARLELIE COUTURE


‘New Yorcoeur’ son dernier album est déjà dans les bacs. Rock, noir et lucide, il ressemble à son compositeur CharlElie Couture. En tournée à travers toute la France jusqu’au 27 juin, l’artiste montre à quel point ce disque lui ressemble.


 

Il y a des images qui vous collent à la peau et dont il est difficile de se débarrasser. Charlélie Couture serait donc le rockeur au coeur tendre, auteur-compositeur de ‘Comme un avion sans elle’, chanson à écouter en boucle par temps de rupture ? De ce cliché, on ne retiendra que “rockeur” et l’on y ajoutera peintre, photographe, compositeur engagé dont la seule religion est l’art et pour qui le rock est un état d’esprit. Parti s’exiler à New York, parce que là-bas n’être personne lui ouvrait mille et un champs possibles, il revient en France le temps d’une promo périlleuse car sporadique pour présenter au public français un album gorgé de revendications et de chaleur, ‘New Yorcoeur’.


Vous êtes parti vivre à New York et vous avez enregistré là-bas. Quel regard portez-vous sur ce départ ?

Si c’était à refaire, je ne sais pas si j’aurais le courage. Je ne sais pas si j’aurais osé, sachant tout ce par quoi il faut passer. Mais je suis content de l’avoir fait. En l’espace de deux ans, j’ai fait cinq fois plus de trucs que j’en aurais faits ici…J’ai retrouvé un certain nombre de mes convictions qui avaient été mises à mal ici. Des idées reçues qui étaient simplement une espèce d’injection au formol. Je ne supporte pas qu’on me dise “Charlélie, c’est ça ou ci “.

Lire la critique de l’album ‘New Yorcoeur’ de Charlélie Couture

Dans ‘Même à Spielberg’, vous évoquez les refus et la persévérance. On vous a souvent dit non ?

Plus tu veux faire de trucs, plus on te refuse. Surtout en France, c’est carrément une manière de fonctionner. On refuse à tout le monde. Aux grands comme aux petits. C’est devenu systématique, dans ce pays, de considérer que les progrès se font par l’antithèse. Les gens croient que l’antithèse est plus importante que la thèse. C’est un point de vue.


New York, c’est différent ?

New York est une ville vraiment dure. C’est une ville chère, dans laquelle les gens ne peuvent pas attendre de cadeaux de l’existence. En plus, la plupart ont quitté leur pays. Il y a 167 nationalités représentées là-bas. C’est vraiment une ville très cosmopolite. Alors, ils ont la niaque. En face d’une difficulté, ils ne geignent pas. Ils essayent de passer outre. Pour s’en sortir à New York, il faut vraiment regarder vers l’avant. A côté de ça, on a le droit à l’erreur. En France, l’erreur est interdite. Si tu t’es gouré sur quelque chose, ça te colle aux basques, comme si t’avais marché dans une merde. Après, tu pues. Où que tu ailles, t’as l’impression de laisser une trace sur la moquette. Là-bas, quand tu apportes un projet, les gens essaient d’analyser en quoi ils peuvent en tirer un profit, gagner de l’argent. C’est intéressé. Ici, les gens cherchent à voir en quoi il va bouleverser l’équilibre qui est déjà établi. On essaie de démonter ton idée. “Est-ce vraiment utile de faire ça ? C’était très bien avant sans ça…” A mon niveau, j’étais chanteur. Alors pourquoi peintre ? Mais j’ai toujours été peintre… Je peux faire les deux !


Et New York, c’est une parenthèse ou une installation longue ?

Je vois bien sur ma tombe “Né à Nancy en 1956 - Mort à New York en…” Ca me ressemble assez.


On vous sent un peu aigri par rapport à la France ?

Il y a eu 70 expositions de mes oeuvres avant que je parte. J’ai été traité par le monde de l’art comme un peintre du show-business. Or, je ne suis pas un peintre amateur, un peintre du dimanche. Je suis engagé dans l’art depuis que je suis tout petit. L’intérêt est de me dire que là-bas, je suis pris pour ce que je suis, alors qu’ici je suis référé à ce que j’ai été. J’ai été, j’assume. Mais je veux croire que j’ai un devenir. Je ne suis pas seulement le compositeur de ‘L’Avion sans aile’, qui est une très belle chanson par ailleurs.


Sur ‘New Yorcoeur’, vous chantez en français et en anglais. Est-il destiné aux deux publics, américain et français ?

It’s just because sometimes I think in english, and sometimes I do think in french. Si je veux faire un disque là-bas, je le ferais peut-être en anglais, mais je n’en ai pas du tout l’intention. Je n’ai pas envie de tourner longtemps pour faire la promo de mon disque, d’un bled à l’autre. Je l’ai fait ici, ça suffit. Je ne suis pas parti pour ça. Je suis français, ma langue reste le français. Mes références, mes jeux de mots, mes blagues sont en français. L’humeur, la sensibilité, je les exprime en français. Pour intervenir à un niveau poétique, il ne faut pas seulement comprendre les mots. C’est ce dont ne se rendent pas compte les gens qui écrivent en anglais en France. Ce n’est pas parce qu’ils chantent en anglais que c’est une pensée anglaise. Ce sont souvent des lieux communs d’une banalité effarante…


Comment s’est passé le travail de composition et la création de l’ambiance musicale de ce disque ?

Ce disque est très rock. Et si je le refaisais aujourd’hui, il serait encore plus rock… La composition est une chose, mais les arrangements sont parfois presque plus importants. J’ai composé de bonnes chansons, avec des arrangements parfois un peu aimables. J’ai eu parfois une approche trop complaisante. Pour ce disque, la plupart des morceaux ont été enregistrés en prise live en studio. La seule manière de motiver mes musiciens, qui ne comprenaient pas mes paroles, était ce qu’il y a au fond de ma gorge. J’ai retrouvé cela après 25 ans d’autres expériences musicales timides et pudiques. J’ai la sensation, quand je retombe sur mes anciens albums, de dire ce que j’avais à dire, mais pas toujours de la bonne manière. Sur ce dernier, la manière est top. C’est un disque costaud. Les textes aussi sont forts. Pas des trucs sans idée. Quand j’entends Grand Corps Malade ou Abd al Malik, par exemple, je trouve qu’ils sont dans la lignée de ce que je fais. Sur d’autres thèmes, mais au niveau de l’écriture, il y a une parenté.


Abd al Malik, Grand Corps Malade, quels sont les autres artistes que vous appréciez ?

The Strokes, Jack Johnson, Citizen Cope…


Rien de français ?

Ben j’ai acheté Tété : j’ai trouvé ça nul. J’ai acheté le dernier Murat, parce que j’aime bien le mec et que je suis fidèle à un état d’esprit : je me suis emmerdé… J’aime beaucoup M. J’avais bien aimé Miro mais maintenant j’aime moins.


Et quel regard portez-vous sur la nouvelle scène française ?

Delerm, Benabar sont des fils de prof. Ils écrivent bien, même mieux que certains à une autre époque. Mais au fond, c’est du Bécaud, très rive gauche. C’est une question d’engagement. Tu prends une fille comme Clarika : c’est bien écrit mais ce sont des petites histoires de petites nénettes avec l’amour… C’est sympathique mais on se croirait autour du lave-linge à papoter. La po/éthique, c’est-à-dire une éthique de la poésie des deux mecs que j’ai cités, Grand Corps Malade et Abd al Malik, c’est qu’ils disent des trucs importants, que l’humour reste présent… Qu’il y a un engagement sans que ça devienne systématique.


’New Yorcoeur’ mêle engagement et pensées plus légères…

Etre un homme, c’est être aussi bien intéressé par le foot que par l’économie. Je suis un artiste, je raconte ce que je ressens. Je ne veux pas transformer l’existence des gens. Ca c’est le boulot des hommes politiques.


Il y a quand même une responsabilité de l’artiste ?

Un homme politique a pour tâche de changer les choses. Moi, j’exhale un parfum et s’il est bon les gens se régalent de le respirer. C’est tout. Même si je veux intervenir sur le monde quel droit j’ai. Je m’efforce de le faire, je signe des trucs… Mais pour rappel, Springsteen, Sean Penn et Clooney se sont largement engagés contre Bush et ça n’a absolument rien changé à la décision des gens. En tant qu’artiste, tu dis ce que tu penses, parce que tu penses devoir le dire. C’est d’ailleurs ce que je fais sur mon site. Dans les artistes, tu as ceux qui partent de l’irréel, les artistes de la fantasy qui évoquent le fantasme. Et puis, les autres qui partent du réel et le transcende pour faire apparaître des choses que l’on ne voit pas.


Faire apparaître une révolte possible ?

C’est ce que j’évoque dans ‘Une certaine lenteur rebelle’… Aujourd’hui se révolter, c’est peut-être ralentir et freiner le système. Mais comme toutes les rebellions, c’est un acte individuel qui ne correspond pas à ce que pensent la plupart des gens. La majorité pense : “Vas-y ralentis et je pourrais te passer devant et prendre ta place.” Poutine qui dit que si le pôle Nord fond, c’est tant mieux : il pourra passer là-haut pour aller de l’autre côté. Effrayant !
Enfin, mon disque raconte tout ça avec des textes que j’ai voulu noirs et lucides.


Votre parcours a quelque chose d’inquiétant dans le sens où il symbolise la fuite des artistes…

C’est dommage, mais c’est comme ça… J’expose en ce moment à Paris, en dehors des routes maritimes, dans le 12e, rue Neuf des Boulets. Il n’y a jamais personne. L’info est passée mais comme ça sort des sentiers battus les gens ne se déplacent pas. De la même façon, je sais que j’ai perdu de l’argent sur les 3 derniers albums, que je suis pas invité dans les festivals, que je n’arrive pas à décrocher une émission grand public. Après on me demande quand est-ce que je reviens... Ben, on verra. Quand j’aurais le sentiment que je peux exercer mon métier en France également. Car quels que soient les smileys ou les Abd al Malik qui me serrent la pince en me disant “Big respect man”, ce n’est pas avec ça que je vis. Et qu’en est-il de ceux qui commencent ? Tu prends un Usthiax, qui vit à Marseille et écrit des superbes chansons. Pourquoi ce mec n’existe pas ? Il a eu droit à trois lignes dans Libération. Aujourd’hui ce qui branche c’est le cul, la came… les trucs croustillants. Ca n’altère pas le feu que j’ai en moi dans la mesure où là-bas j’ai retrouvé du grain et la force que je suis.

(source : evene.fr)
Par nyc-inside
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Vendredi 8 juin 2007
Mélisse Plaut2005_11_interview_melissa.jpg
Âge : 30
Profession : Conducteur de taxi à New York
Là où vous habitez : Brooklyn, NY

Comment avez-vous obtenu ce job? Quand avez-vous appris la première fois à conduire, avez-vous pensé que vous vous engageriez dans la guerre moderne de jour en dirigeant les rues de NY ?
J'ai commencé à conduire un taxi après avoir perdu mon travail misérable de bureau  et épuisé toutes mes allocations de chômage. Le marché du travail semblait morne, et je n'ai pas pensé que je survivrais à un autre travail de bureau "merdique", alors j'ai fait le grand saut et j'ai suivi le processus afin d'obtenir mon permis et ma licence pour conduire un taxi. Ceci a impliqué beaucoup d'étapes, mais ma partie préférée a été de conduire sur le parking de l'école "de taxis". Elle était éducative et fortement amusante. Les professeurs étaient brillants et hilares, et les étudiants étaient de partout dans le monde, de tous les milieux sociaux. Je pensais que je connaisssais bien cette ville, mais à l'école de taxi, j'ai appris plus au sujet de New York que je ne pensais possible de le faire. Par exemple, je ne savais pas qu'il y avait exactement 100 portes sur chaque bloc (est-ouest) principal de crosstown, ou 20 portes sur chaque bloc (au nord-sud) vertical, créant un des systèmes d'adresses les plus parfaits au monde.

J'ai appris par coeur les 31 croisements principaux dans les 5 quartiers de New York, et j'ai étudié autant que je le pouvais les 6400 milles de rues. 

Le cours était lourd sur la géographie et les règles de la ville, mais il n'y a vraiment aucune manière de préparer n'importe qui pour ce travail. Vous devez juste le faire, point! J'ai traité la chose entière en tant qu'une grande aventure, parce que c'est ce que c'était, et ça l'ai toujours. J'ai décidé de cesser de m'inquiéter de  savoir ce que j'allais faire pour subvenir à mes besoins pour le reste de ma vie, et ai commencé à me concentrer sur ce que je voulais vraiment faire après. Et conduire un taxi comme je le fais maintenant, ce n'est pas pour toujours...(enfin, je l'espère!). Je projette de continuer  jusqu'à ce que je quitte la ville! Ce qui est la prochaine chose qui vaut la peine de faire! Mais pour le moment, c'est mon travail et ma seule source de revenu, ainsi je suis en quelque sorte  collée à ça de toute façon.

Pensez-vous être une bonne conductrice? 
Je suis un excellent conducteur, si je peux le dire ainsi ! J'ai quelques compliments sur ma conduite par mes passagers! Hormis des conducteurs du Jersey, les personnes dans les Mercedes sont terribles. Elles conduisent comme si  elles possèdaient les rues. En outre, les hommes "sensiblement agés"dans leurs mi-crise de vie. Ils achètent de petits bolides énergiques pour se sentir jeune et sauvage, mais ils conduisent comme l"'ensemble gériatrique", visant les deux milles par heure et ralentissant aux feux verts.  Cela m'a fait m'interrogé un moment sur le fait de savoir pourquoi cette voiture particulière posait toujours des problèmes au trafic. Alors j'ai découvert que c'est le modèle utilisé par la plupart des compagnies de voiture de location, ainsi les conducteurs sont presque toujours étrangers à la ville et n'ont avant jamais conduit à New York. Un conseil pour les non-new-yorkais : on ne passe pas au rouge dans cette ville, ainsi ne le faites pas. En outre, aucune visite touristique tout en conduisant, svp. Il y a plus qu'assez d'autobus pour cela.

Causez-vous généralement avec vos clients ? Quel genre de conversations ?
Les gens parlent de toutes  sortes de choses. Environ la moitié de mes passagers commencent une conversation en s'intéressant à moi, pourquoi je conduis un taxi, et en présentant leurs observations sur moi étant une femme. Ca m'ennuie péniblement de devoir répondre à ces questions et de parler de moi-même, ainsi j'essaye toujours de retourner la situation et de m'intéresser aux passagers . Quelques personnes sont plus intéressantes que d'autres, évidemment. Mon passager préféré était une dame du "troisième âge" qui m'a dit qu'elle a seulement observé les canaux d'achats sur la TV ici à New York... Elle semblait ressentir le besoin de se "déculpabiliser"...Elle a zappée sur les différents réseaux d'achats (QVC, ShopNBC, HSN, etc.) et a décrit les mérites et les inconvénients de chacun et de chaques produits présentés. Quand je lui ai demandé combien d'argent elle avait dépensée en achats pour sa maison, elle m'a dit, « je n'achète plus rien, j'observe juste. J'avais l'habitude d'acheter chez eux. Il y a 10 ans j'ai vidé un compte bancaire comme ça, et un bon compte bancaire, aussi, je ne le fais plus jamais. Maintenant j'observe, c'est tout!. »

Quelles sont les plus mauvaises intersections dans la ville ? Avez-vous des suggestions pour le département du transport ?
Il y a de quoi parler, entre autre, de l'intersection de la trente-quatrième, de Broadway, et de la 6ème avenue. Chacun des trois converge bien par Macy's et il y a toujours "un million de piétons" essayant de traverser quand ils ne devraient pas. C'est pas beau à voir!(rires)

Au lieu de vous interroger juste au sujet du « conducteur de taxi, » quels films de NYC selon vous capture le mieux l'impulsion de la ville ? Et l'image de la TV représente-t-elle fidelement les conducteurs de taxi ?
Je n'ai pas l'occasion de beaucoup regarder la TV... Parfois elle est allumé très tôt le matin dans la maison à cause du décallage inhérant à mon job, je ne sais pas! Mon taxi est censé être basé dans un vrai garage qui est dans le village (Greenwich village) mais il est le plus souvent devant chez moi ou alors chez un collegue du Bronx qui roule parfois avec ce taxi selon les horaires! Ce qui est loin de l'image des films où le "driver" rentre au dépot avec son taxi! Je ne met jamais les pieds au dépôt à part pour la révision annuelle et en cas de panne! Je comprends cependant comment Travis Bickle dans un film pourrait être poussé à se raser la tête pour commettre un meurtre après avoir conduit un taxi trop longtemps! Parfois le travail te rend  fou!

Avez-vous votre propre voiture ? Ou prennez-vous plutôt le métro ?
J'ai un Buick 1989. Je le conduis souvent en dehors du travail. Mais, comme la plupart des new-yorkais, je suis hanté par le fait de devoir donner des directions ou en recevoir dans le métro, le chemin le plus rapide, le plus court, le plus futé du point A au point B. Avec l'habitude, je devine! Je dirais que je combine les 2!


Itinéraire préféré à conduire :
Il n'est pas nécessairement plaisant ou rapide, mais il est intéressant de descendre Broadway, de haut en bas, et voir comment la ville change rigoureusement au fil du parcours et du temps.

Restaurant préféré pour manger sur le pouce lors du travail :
Je tourne par trois ou quatre endroits : Punjabi sur Houston et Essex ; La pizza de Joe sur le carmin et la 6ème avenue ; La pizza de Rosario sur Stanton  ; et la papaye du gris sur la 8ème rue et la 6ème avenue (je recommande la « version spéciale » du repas). Chaque soirs maintenant, je vais au Bistro pour commander un hamburger de fin de nuit. Et si je suis coincé dehors chez JFK, je vais dans un café-restaurant .

Station de radio préférée pour des mises à jour du trafic :

1010 et 880 AM. Bien que, pour quelque raison, 880 semble plus pertinent quant à l'avancée du trafic. Il est "fantasmagorique"! Combien de fois ils ont raison, c'est dingue!

Combien de temps faut-il pour rejoindre New York depuis JFK  :
Cela dépend de l'heure. S'il y a du trafic nul, 30 minutes suffiront, mais c'est peu réaliste parce que Wyck est toujours soutenu, de deux manières, jour et nuit. Pendant l'heure de pointe, je dirais une heure et 15 minutes, élasticité ou prendre encore 15 minutes, pour être juste sûr. Il y a une voie arrière par Bushwick et New York Est, qui prend habituellement environ une heure, mais j'emploie seulement cela en dernier recours.

Un endroit pour vous reposer ou être seule à NYC :
Mon appartement ou Central Park! C'est génial pour prendre un break et se ressourcer!

Mélisse conduit toujours un taxi dans New York! SI vous y allez, vous aurez peut être l'occasion de la rencontrer!
Et souvenez vous, n'abordez pas la conversation en vous intéressant à elle, elle déteste ça!!!

Par nyc-inside
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